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« Transports & Mobilités, Tourisme : décroissance, décarbonation, développement durable ? »

15ème édition du Colloque International pluridisciplinaire AsTRES

Université Lumière Lyon 2 – Lyon – MSH Lyon-St Etienne – 24-27 Novembre 2026

 

En 1950, on dénombrait 25 millions de touristes internationaux contre 1,5 milliard en 2024, et ce chiffre cache, malgré tout, les touristes nationaux. Cette augmentation quantitative impressionnante témoigne des progrès et de la diversification dans le domaine des transports et des mobilités. En effet, depuis la naissance du Grand Tour au XVIIe siècle, le transport est fondamental voire même indispensable au secteur du tourisme (Tissot, 2006 ; Bigras, Dostaller, 2013 ; Gay, Mondou, 2017). En effet, les individus se déplacent pour se rendre à leur destination : le transport constitue un moyen pour atteindre un but (Bernier, Gauchon, 2006) et ses dessertes restent particulièrement discriminantes. En outre, les transports peuvent eux-mêmes être apparentés à une forme de tourisme voire une destination (Stock, 2015) : cyclotourisme (Bertho-Lavenir, 1999), randonnée (Riffaud, Le Roux, Perera, 2021), road-trip, notamment en camping-car, en caravanes ou en vans aménagés (Bourdeau, Marcotte, 2015), excursion fluviale (Damien, 2001). Le tourisme a participé à renouveler l’utilité de certains modes de transport n’étant plus concurrentiels : les transatlantiques ont été réinvestis par la croisière lorsque le transport aérien leur a fait concurrence (Staszak, Pieroni, 2025), certains trains sont devenus légendaires comme l’Orient Express (Marchi, 2008). Le transport s’appuyant sur des animaux a pu être réenchanté par le tourisme comme le montrent les randonnées en compagnie d’ânes, de chevaux (Pickel-Chevalier, 2022) ou de chiens de traîneaux prônant une vision plus lente et écologique du déplacement. En ce sens, ils intéressent particulièrement les anthropologues (Doquet, Evrad, 2008 ; Augé, 2009) puisque le transport influence nos pratiques touristiques. Entre valorisation de la lenteur, faisant du transport la destination, ou au contraire valorisation de la vitesse et des prouesses techniques associées, pour atteindre le plus vite sa destination sans perdre de temps dans les transports, deux visions différentes du déplacement touristique sont désormais défendues, et même s’opposent vivement comme le montre le flygskam ou la honte de prendre l’avion et le tagskryt, la fierté de prendre le train. Il y a un double mouvement : les technologies de la mobilité ont favorisé le tourisme – pensons aux vols charters – et le tourisme a stimulé et contribué à rentabiliser certains transports, le ski, autrefois mode de transport est désormais une pratique touristique. Le tourisme est aussi à l’origine de l’essor d’innovations dans le domaine des transports, notamment pour les stations de ski et de montagne : c’est dans ces lieux qu’apparaissent les ascenseurs dans les grands hôtels notamment (Tissot, 2004). Les marchandises liées au tourisme bougent aussi, qu’il s’agisse des produits touristiques made in China qui font le tour du monde ou bien des aliments que l’on ramène de nos voyages ; ils entraînent une législation particulière et sont la source d’impacts multiples (économiques, culturels, politiques) à ne pas négliger. Depuis l’essor des télécommunications avec le digital, les mobilités et les transports sont régis par des algorithmes visant à optimiser nos déplacements (Safaa, Oruezabala, Bidan, 2021). Il est presque impossible de se perdre désormais, le GPS ayant détrôné la carte, mais cela pose aussi des problèmes éthiques liés au suivi des données personnelles, voire de changements de pratique touristique : quelle place pour flâner (la figure du promeneur, du marcheur en ville), pour perdre son temps, pour se perdre ?

Les transports et leurs infrastructures – gare, aérogare, aire d’autoroute, station de métro, arrêt de tramway ou abribus – peuvent aussi être la source d’intérêt touristique, déjà étudié par les architectes (Picon-Lefebvre, 2019), lorsqu’ils sont patrimonialisés in situ (Ballot, 2024) – comme par exemple le pont du Gard, objet technique architectural et objet patrimonial pour touristes – ou bien lors d’une exposition muséale comme celle qui s’est tenue au Musée des Arts et Métiers de Paris « Permis de conduire ? » en 2022-2023.

Le tourisme peut alimenter la stratégie de communication de certains groupes, les valorisant tout en occultant certains aspects plus gênants, liés à la destruction de l’environnement ou au passé colonial comme le montre l’exemple du musée Michelin à Clermont Ferrand n’abordant à aucun moment les plantations d’hévéas développées durant l’époque coloniale et les spoliations à l’œuvre (Panthou et Tran Tu Binh, 2013). Le tourisme peut être une façon commode de dépolitiser l’utilité de certains projets de transport, comme la surveillance et la conquête militaire dans les musées de l’air et de l’espace, où les prouesses techniques et les rares voyages dans l’espace sont particulièrement mobilisés (Cohen, Spector, 2019).

 

La thématique relative aux interactions entre transports, mobilités et tourisme apparaît comme décisive à plusieurs niveaux. Le transport étant indispensable à l’épanouissement du tourisme, comment évoluent les pratiques et les analyses entourant la décarbonation des transports, la relative démocratisation des transports, les sites touristiques face aux initiatives de fermeture avec les approches de capacité de charge d’un lieu (calanques de Sugiton, Venise, Canigou…).

 

Depuis plusieurs années, avec l’essor du Mobility Turn (Flonneau, Guigueno, 2009 ; Baldasseroni, Faugier, Pelgrims, 2024), il est question de s’intéresser aux usagers et aux usages et non plus seulement aux objets techniques que sont les divers types de transport et de favoriser l’approche plurimodale plutôt que l’analyse modale. Une réflexion s’engage lentement autour des « mobilités touristiques » (Guex, 2017 ; CEREMA, 2019 ; Tissot, 2023 ; Faugier, 2024 ; Faugier et Lucas, 2025). L’accent est davantage mis sur l’intermodalité, l’amoindrissement de la rupture de charge entre deux modes de transport et la plurimodalité et les acteurs du tourisme sont sommés de décarboner leurs voyages dans une perspective de développement durable (Orsi, 2015 ; Simon, 2026).

Avec la loi d’orientation des mobilités en France (LOM, 2019), la fin de la vente des véhicules thermiques, la valorisation de transports peu carbonnés, l’essor des zones à faible émission (ZFE) dans les agglomérations, l’encouragement et l’essor de la compétence mobilité sur l’ensemble d’un territoire telle une communauté d’agglomération incitent à des réaménagements des lieux touristiques autour de l’accès et de l’accessibilité, à la réorganisation des circulations notamment les autocars touristiques. Cela suscite des contestations autour du bilan carbone des avions (Bazin, Cousin 2023), ainsi que principalement des bateaux de croisières, même si la dépendance des touristes aux véhicules motorisés devrait également être interrogée. L’approche environnementale requestionne l’essor touristique à nouveau frais (Hagimont, 2022). Se posent des questions relatives au droit des transports avec le low cost et l’ubérisation de la société (Bon-Garcin, Bernadet, Reinhard, 2010 ; Combe, 2019 ; Association des doctorants en droit public de l'Université de Lyon, 2023) et l’augmentation des contentieux, notamment autour des plans locaux d’urbanisme, avec par exemple les stations de ski (Sulpice, 2025). S’il y a une éducation au voyage (Peyvel, 2016 et 2019), elle passe prioritairement par une éducation aux transports (Francon, 2001) qu’il faut peut-être repenser pour un tourisme durable et une décroissance des mobilités (Berlan, Carbou, Teulières [dir.], 2022).

 

Cette nécessité d’une approche élargie pour étudier les liens entre le tourisme et les transports est l’objectif de la 15e édition du colloque international d’AsTRES. Ce colloque s’appuiera sur des communications de diverses disciplines (aménagement, géographie, gestion et management, histoire, sciences économiques, sociologie, urbanisme) et sur des approches de praticiens (acteurs du tourisme, politiques, associations…). Plusieurs pistes de réflexion s’imposent à nous. Différents enjeux pourront être abordés tels que :

-Les impacts de la gratuité des transports sur les mobilités touristiques (Observatoire des villes du transport gratuit, 2022) ;

-Les lieux touristiques au prisme de leur accès (capacité de charge, QR code, portiques…) ;

-Les relations entre tourisme durable et démocratisation des transports ;

-Les évolutions d’accessibilité des lieux aux personnes en situation de handicap physique ou mental (Perrin, Soulé, Boutroy, 2021)

-L’évolution des cadres juridiques entourant le marketing et la communication des transports et des mobilités touristiques ;

-Les imaginaires des transports au regard de ceux de l’industrie touristique ;

-La patrimonialisation des transports comme produits touristiques ;

-Les impacts des accidents et actes de terrorisme sur le transport touristique ;

-Les rapports entre touristes et habitants au sein des transports et dans leurs pratiques de mobilité ;

-Les conséquences des ruptures de charge et de l’intermodalité dans le trajet des touristes ;

-Les rapports vitesse, accélération, lenteur et déplacements dans l’appréhension du voyage touristique (micro-aventure ; slow tourism) ;

-Les rôles et influences des infrastructures de transport (port, aéroport, aire d’autoroute, arrêt de bus, gare, zone piétonne, piste cyclable…) ;

-Les effets bénéfiques et néfastes du numérique sur les mobilités touristiques ;

-Les réussites et les difficultés autour de la réduction du bilan carbone des offres touristiques relatives aux transports ;

-La gestion de la part des dépenses liées aux transports dans le voyage touristique ;

-Les politiques des transports et des mobilités touristiques ;

-L’enseignement de l’approche des transports et des mobilités dans les diplômes universitaires relatifs au tourisme ;

-Les rapports entre sport, transport et tourisme ;

-La décarbonation des transports touristiques ;

-La décroissance des mobilités touristiques et la question du greenwashing ;

 

Références bibliographiques / bibliographical references :

Association des doctorants en droit public de l'Université de Lyon (dir.), Voyage et droit public, Mare & Martin, 2023.

Marc Augé, Pour une anthropologie de la mobilité, Paris, Payot & Rivages, 2009.

Louis Baldasseroni, Étienne Faugier, Claire Pelgrims (dir.), Histoire des transports et des mobilités en France, xixe-xxie siècle, Paris, Armand Colin, 2022.

Pierre-Louis Ballot, « La patrimonialisation des lieux de transport » dans Jean-Baptiste Frétigny, Les transports et leurs lieux, Londres, ISTE Editions, 2024, p.259-279.

Garance Bazin, Saskia Cousin, « EN MODE AVION » L’emprise de la publicité et des influenceurs sur nos imaginaires du voyage », Greenpeace,Paris, Octobre 2023.

Aurélien Berlan, Guillaume Carbou, Laure Teulières (dir.), Greenwashing : manuel pour dépolluer le débat public, Paris, Seuil, 2022.

Xavier Bernier et Christophe Gauchon (dir.), Transports et tourisme, Cahiers de géographie, no 4, 2006.

Yvon Bigras et Isabelle Dostaler (dir.), dossier Tourisme et transport, Téoros. Revue de recherche en tourisme, vol. 32, no 2, 2013.

Isabelle Bon-Garcin, Maurice Bernadet, Yves Reinhard, Droit des transports, Paris, Précis Dalloz, 1ère éd. 2010

Laurent Bourdeau et Pascale Marcotte (dir.), Les routes touristiques, Québec, Presses de l’Université Laval, 2015.

Catherine Bertho-Lavenir, La roue et le stylo : comment nous sommes devenus touristes, Paris, Odile Jacob, 1999.

CEREMA, Connaître la mobilité touristique : Guide méthodologique pour la réalisation d’enquêtes, Bron, Cerema, 2019.

Erik Cohen, Sam Spector (eds.), Space Tourism. The Elusive Dream, Emerald Publishing Limited, 2019.

Emmanuel Combe, Le low cost, Paris, La Découverte, 2019.

Marie-Madeleine Damien, Le tourisme fluvial, Paris, PUF, 2001.

Anne Doquet et Olivier Evrard, « Tourisme, mobilités et altérités contemporaines », Civilisations, 57-1, 2008, https://shs.cairn.info/revue-civilisations-2008-1?lang=fr., consulté le 30/11/2025.

Etienne Faugier, Léopold Lucas, « Mobilités touristiques : état de l’art, expériences et enjeux », Mondes du tourisme, 26, 2025, https://journals.openedition.org/tourisme/7379, consulté le 30/11/2025.

Étienne Faugier, « Transports touristiques contre mobilités touristiques ? Démoder et dé-modaliser l’approche géohistorique du tourisme », Mondes du Tourisme, Carte blanche & perspectives, http://journals.openedition.org/tourisme/6868, consulté le 30 janvier 2025. 

Mathieu Flonneau, Vincent Guigueno (dir.), De l’histoire des transports à l’histoire de la mobilité ?, Rennes, PUR, 2009.

Marc Francon, Le guide vert Michelin : L'invention du tourisme culturel populaire, Paris, Economica, 2001.

Jean-Christophe Gay, Véronique Mondou, Tourisme & transport: deux siècles d'interactions, Paris, Bréal, 2017

Delphine Guex, Tourisme, mobilités et développement régional dans les Alpes Suisses : mise en scène et valeur territoriale : Montreux, Finhaut et Zermatt du XIXe siècle à nos jours, Lausanne, Editions Alphil Presses universitaires suisses, 2017.

Steve Hagimont, Pyrénées. Une histoire environnementale du tourisme (France-Espagne, XVIIIe-XXIe siècle), Ceyzérieu, Champ Vallon, 2022.

Jean-Jacques Marchi, « Les chemins de fer touristiques : des « petits trains » singuliers et pluriels », Revue d’histoire des chemins de fer, 38, 2008, p.190-212.

Observatoire des villes du transport gratuit, La gratuité des transports. Une idée payante ?, Lormont, Le Bord de l’eau, 2022.

Francesco Orsi (dir.), Sustainable Transportation in Natural and Protected Areas, Londres-New York, Routledge, 2015.

Eric Panthou et Tran Tu Binh, Les plantations Michelin au Viêt Nam, Clermont-Ferrand, éditions La Galipote, 2013.

Claire Perrin, Bastien Soulé, Eric Boutroy, « Le fauteuil tout-terrain mono-roue : analyse sociologique d’une innovation technique et sociale favorisant une accessibilité partagée des espaces naturels », Téoros : Revue de recherche en tourisme, 40-1, 2021, https://www.erudit.org/fr/revues/teoros/2021-v40-n1-teoros06503/1082996ar/, consulté le 12/12/2025.

Emmanuelle Peyvel (dir.), L’éducation au voyage. Pratiques touristiques et circulations des savoirs, Rennes, PUR, 2019.

Emmanuelle Peyvel, L'invitation au voyage : Géographie postcoloniale du tourisme domestique au Việt Nam, Lyon, ENS Editions, 2016.

Sylvine Pickel-Chevalier, Cheval, tourisme et patrimoine : les écoles européennes d’équitation de tradition, London, ISTE Editions, 2022.

Virginie Picon-Lefebvre, La fabrique du bonheur, Paris, Parenthèses, 2019.

Thomas Riffaud, Nathalie Le Roux, Eric Perera (dir.), Tourisme sportif : territoires et sociétés, Elya Éditions, 2021.

Larbi Safaa, Gwenaëlle Oruezabala and Marc Bidan, « Le tourisme à l’ère des technologies numériques », Téoros, 40-2 | 2021, http://journals.openedition.org/teoros/10710, consulté le 06/01/2026.

Anthony Simon, Le tourisme durable, Paris, Armand Colin, 2026.

Jean-François Staszak et Raphaël Pieroni (dir.), La manie des tours du monde : de Jules Verne aux premiers globetrotters, (catalogue d’exposition), Paris, Lienart, 2025.

Mathis Stock, « Habiter comme « faire avec l’espace ». Réflexions à partir des théories de la pratique », Annales de géographie, N° 704(4), p.424-441.

Oriane Sulpice, L'urbanisation des stations de ski face au juge administratif : Une plongée dans la fabrique de la jurisprudence en matière d'urbanisme, Paris, Mare & Martin, 2025.

Laurent Tissot, La Suisse se découvre. Trois siècles de tourisme en question (de 1730 à nos jours), Neuchâtel, Éditions Livreo-Alphil, 2023.

Laurent Tissot, « Développement des transports et tourisme : Quelles relations ? », Revue suisse d’histoire, 56, 2006, p. 31-37.

Laurent Tissot, « Le tourisme en Suisse ou l'avènement d'un modèle d'excellence (19e-20e siècles) », Le Globe. Revue genevoise de géographie, tome 144, 2004, p. 103-121.

 

Attendus des propositions :

S’inscrivant dans le cadre général du colloque préalablement défini, les communications peuvent porter sur différentes échelles, du local à l’international, et sur différents cas d’études, allant de la monographie à la comparaison, tout autant qu’elles peuvent proposer une réflexion plus distanciée, plus épistémologique ou plus théorique.

Le colloque proposera, si nécessaire, plusieurs sessions en visioconférence.

 

Soumission des résumés :

Le résumé d’environ 800 mots (hors bibliographie), peut être rédigé en anglais ou en français ; merci d’indiquer le titre (en caractères gras), le nom de l'auteur, et des coauteurs si besoin, en majuscules et leurs affiliations institutionnelles (avec une adresse courriel) ; le texte du résumé doit contenir une introduction présentant l’objet de la communication, le cadre théorique dans lequel elle s’insère, la méthodologie, la discussion des résultats, quelques références bibliographiques (10 maximum) ainsi que 5 mots-clefs.

 

Dates Clefs :

20 juin 2026 : Date limite pour la soumission d’un résumé (voir ci-dessus)

13 juillet 2026 : Date limite pour l'avis d'acceptation/refus du comité scientifique

9 novembre 2026 : Date limite d'inscription

 

Publication :

A la suite du colloque, sur soumission par les auteurs avant le 31 janvier 2027, une sélection de chapitres sera faite pour parution d’un ouvrage collectif chez un éditeur 

Revue Espace 

Revue Mondes du tourisme 

 

Soutiens du colloque / Supports for the Symposium :

Association Tourisme Recherche et Enseignement Supérieur (AsTRES)

Université Lumière Lyon 2

Pôle ville et mobilité, Université Lumière Lyon 2 

Association Passé-Présent-Mobilité (P2M)

Association Transport, Traffic and Mobility (T2M)

Association Rail et Histoire

ONLY Tourism

Aéroport de Lyon

Métropole de Lyon (en cours)

Région AURA (en cours)

Villes de Lyon et Villeurbanne (en cours)

Ancovar, Grenat (en cours)

Syltral/TCL (en cours)

 

Comité Scientifique du colloque/Scientific Committee for the Symposium:

Anthony Simon, Maître de conférences en géographie, LER, Université Lumière Lyon 2

Jacinthe Bessière, Professeure des universités en sociologie, CERTOP, Université Toulouse 2.

Caroline Blondy, Maîtresse de conférences en géographie, LIENSs, Université de la Rochelle.

Laurent Botti, Maître de conférences Habilité à Diriger les Recherches en sciences de gestion et du management, CRESEM, Université de Perpignan Via Domitia.

Sylvie Christofle, Maîtresse de conférences Habilité à Diriger les Recherches en géographie, ESPACE, Université Côte d’Azur.

Vincent Dropsy, Professeur des universités en sciences économiques, GDI-CETOP, Université de la Polynésie Française.

Nathalie Fabry, Professeure des universités Economie, Laboratoire DICEN-IDF, Université Gustave Eiffel

Etienne Faugier, Maître de conférences en histoire contemporaine, LER, Université Lyon2.

Florent Laroche, Maître de conférences en économie, LAET, Université Lumière Lyon 2

Christophe Gibout, Professeur des universités en Aménagement/Urbanisme, TVES, Université du Littoral Côte d’Opale.

Christophe Guibert, Professeur des universités en sociologie, Laboratoire « Espaces et Sociétés », Université d’Angers.

Sébastien Jacquot, Maître de conférences en géographie, Laboratoire IREST, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Marc Langenbach, Maître de conférences en géographie, PACTE, Université Grenoble Alpes.

Joseph Ngijol, Maître de conférences en sciences de gestion, laboratoire PRES, Université Sorbonne Nouvelle

Sylvain Petit, Professeur des universités en sciences économiques, LARSH, Université Polytechnique Hauts de France.

Emmanuelle Peyvel, Maîtresse de conférences Habilité à Diriger les Recherches en géographie, EVS, Université Lumière Lyon 2

Virginie Picon-Lefebvre, Professeure des universités en Aménagement/Urbanisme, ENSA Paris-Belleville.

Bertrand Réau, Professeur du CNAM, Chaire Tourisme voyages et loisirs, CNAM

 

Comité d’Organisation du colloque /Organisation Committee for the Symposium:

Sabrina De Velder, PAST, Université Lumière Lyon 2

Etienne Faugier, MCF, LER, Université Lumière Lyon 2

Florent Laroche, MCF, LAET, Université Lumière Lyon 2

Nicolas Mourgeon, PAST, Université Lumière Lyon 2

Alexandra Narbonnet, PAST, Université Lumière Lyon 2

Emmanuelle Peyvel, MCF HDR, EVS, Université Lumière Lyon 2

Antoine Pin, Association Protect Our Winter (POW)

Maxence Ramon, Doctorant en histoire contemporaine, LARHRA

Anthony Simon, MCF, LER, Université Lumière Lyon 2

Les étudiants du Master 1 et 2 Management durable des territoires et des produits touristiques

Les étudiants de la Licence professionnelle guide-conférencier médiateur culturel

Les étudiants de la Licence professionnel Circuits courts, produits du terroir et gastronomie

 

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